Comment sortir Haïti du bourbier dans lequel il se trouve actuellement?

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Cette question qui constitue en quelque sorte le devoir de maison de l’assistant secrétaire d’Etat américain pour les affaires hémisphériques qui intervenait au Congrès américain.Sur demande de son chef immédiat Condo Leeza Rice, Roger Noriéga travaille sur un plan d’action capable de faciliter la stabilisation du pays en proie à la violence depuis près d’un an. Interrogé par le Congresman américain Jerry Weler, membre du comité, des relations extérieures du congrès, Roger Noriéga a répondu en ces termes. « Qu’il me soit permis de vous dire que je planche actuellement sur un plan d’action comme me l’a demandé le secrétaire d’Etat américain en vue de faciliter une amélioration en Haiti en ce qui concerne le climat de violence dans cette République de la Caraibe ». Les congressmen américains voulaient surtout s’enquérir des progrès réalisés pour pouvoir attirer des investissements étrangers et surtout faciliter la croissance économique d’Haiti. Ce pays que les Etats-Unis semblent perdre de vue et qui sombre dans le banditisme, a attiré l’attention du comité des relations extérieures du Congrès qui tenait également à savoir quel est le poids de leur pays dans les efforts à entreprendre pour pacifier Haiti, notamment la capitale haïtienne.La commission des affaires extérieures du Congrès cherchait aussi à voir quel rôle les Etats-Unis pourrait-ils jouer pour porter les pays de la Caricom à s’interresser à un retour au calme en Haiti. « Ce que ces Etats de la Caricom peuvent surtout faire, c’est d’abord reconnaître le gouvernement de transition, ce qui certainement aura pour retombées, de démotiver les bandits proches de lavalas dans leurs activités de violence », a déclaré Roger Noriéga. « Une telle manifestation de la part de ces pays pousserait les lavalaassiens à déposer les armes et à se rendre à l’évidence que parler du retour de Jean Bertrand Aristide au pouvoir en Haiti, n’est qu’une idée « chimérique ».