Il n’y pas eu de nouveaux cas d’abus sexuels selon la Minustah

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La porte-parole de la Minustah dément les informations selon lesquelles de nouvelles agressions sexuelles auraient été commises par des soldats de la mission aux Gonaïves. Sylvie Van Den Wildenberg réitère l’engagement des nations unis à faire respecter la politique de tolérance zéro en matière d’abus commis par le personnel de la Mission. Elle annonce par ailleurs que des dispositions sont prise au niveau du conseil de sécurité de l’ONU en vue de sensibiliser d’avantage les états membres sur la nécessité d’agir vite lorsque des soldats de leur contingent sont impliqués dans des actes de violation des droits humains ou même suspectés. Soulignons qu’uu début du mois de septembre 2011, l’affaire Johnny Jean avait soulevé l’indignation dans la société haïtienne. Les cinq soldats uruguayens accusés dans ce dossier ont été libérés par la justice de leur pays. La porte-parole de la Minustah a par la suite, indiqué que cette libération n’était que conditionnelle, arguant que le tribunal ne pouvait établir la nature des faits en vue d’un procès, faute de témoignage de la victime. Répondant la question d’un journaliste ce jeudi autour de cette affaire, Sylvie van den Wildenberg a fait état d’avancées considérables. Toutefois des doutes persistent quant à la volonté des pays d’origine des soldats de la minustah impliqués dans de mauvais actes, de sévir contre leurs ressortissants. A cet effet, Mme Wildenberg annonce que l’organisation des nations unis est entrain d’examiner dans quelle mesure, elle peut redresser cette situation. EJ/Radio Métropole Haïti

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