Nouveau bras de fer entre le gouvernement et l’opposition

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A la veille de la journée nationale de protestation le gouvernement et l’opposition ont, chacun de leur côté. réitéré leur appel en vue de sensibiliser l’opinion publique.L’un des dirigeants du secteur dit démocratique et populaire, André Michel, affirme que les forces de l’ordre doivent être présentes dans les rues à l’occasion des manifestations du 29 mars 2019 pour garantir la protection des vies et des biens.Interrogé sur le nouveau mot d’ordre de peyi lòk, M/ André a fait valoir que ceci dépend de la population.Son collègue Shiller Louidor, a ironisé en indiquant que la mobilisation sera à la fois active et non violente.Par ailleurs des groupes de Pétrochallengers apportent leur appui à la journée de protestation. Le groupe Nou Pap Konplis annonce le lancement d’une campagne de sensibilisation sur la reddition de comptes à travers les régions.Un autre groupe de Pétrochallenger Nou pap Domi affirme que chaque citoyen peut décider librement de participer ou non à une manifestation. De son côté le secrétaire d’état à la communication, Eddy Jackson Alexis, annonce que les forces de l’ordre ne toléreront pas les actes de violence lors des manifestations.La police ne tolèrera aucun dérapage qui pourrait troubler l’ordre et la paix publique, a martelé M. Alexis.Il explique que la Constitution garanti à la fois le droit d’organiser des manifestations et celui à la protection de la propriété privée.La Police garantira la sécurité des manifestants et de ceux qui vaqueront à leurs activités quotidiennes, a laissé entendre M. Alexis.Les partis alliés du PHTK, membres de la coalition gouvernementale, regroupés au sein d’une plateforme Front des Nationaux Engagés (FNE) , ont dénoncé toute tentative de réédition du mouvement Peyi Lòk.Ils l’assimilent à des actes terroristes appelant les organisations de base à mettre sur pied des brigades pour empêcher la concrétisation de ce projet. LLM / radio Métropole Haïti

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