Paralysie des activités économiques dans les centres urbains

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Ce mercredi 28 septembre 2022 les activités économiques étaient toujours paralysées dans les grandes villes haïtiennes et dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.


Au Cap Haïtien (Nord) les banques étaient fermées et les barricades étaient toujours en place dans les principales artères.
Des résidents de certains quartiers ont empêché aux employés de la Mairie d’enlever des détritus arguant que leur seule requête est le départ du Premier Ministre.


Le galon de carburant était très rare et se vendait à 3000 gourdes au marché noir.


A Jérémie (Grand Anse) le galon de gazoline se vendait à 3500 gourdes.
Les barricades étaient toujours sur les routes et l’ensemble des institutions publiques et privées étaient fermées.


Dans la région métropolitaine de Port-au-Prince les routes étaient toujours bloquées.
Le galon de gazoline se vendait à 2500 gourdes et était introuvable.
Il y a de très rares taxis motos notamment dans les communes de Cité Soleil et de Carrefour.


Au cours des derniers jours une timide reprise des activités avait été notée à Pétion ville notamment.
Certaines marchandes du secteur informel s’evertuaient à écouler leur produits.


Les syndicats de transport en commun assurent que la parslysie des activités est le résultat de la grève de trois jours.


Cependant il est impossible de savoir si les citoyens respectent la grève ou s’ils ne peuvent se déplacer en raison de la pénurie de carburant et des barrages routiers.
De nombreux piétons avec leurs valises étaient visibles dans les principaux axes routiers.
Les entrées Nord et Sud de la capitale étaient toujours bloquées.
Les motocyclistes évitent ces zones volatiles où des individus lourdement armés protègent les barricades.


A Delmas (Ouest) les rues étaient pratiquement désertes. De rares motocyclettes étaient toutefois disponibles.

LLM / Métropole Haïti

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