Un spécialiste attire l’attention sur une violation du droit international 

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Un spécialiste en relation internationale appelle les gouvernements haïtien et dominicain à trouver une entente sur le dossier de la rivière massacre. 

M. Claudel Mezilas soutient qu’il n’existe pas d’instance internationale pour imposer aux États le respect du droit international. C’est une faiblesse du droit international.

À ses yeux c’est le déséquilibre de puissance entre les deux États qui entraine  une violation de la charte. 

L’arbitrage est la voie tracée pour résoudre ces types de conflits frontaliers, explique le spécialiste.

Fin connaisseur des dossiers de relation haitiano Dominicaine, le professeur Mesilas rappelle que le traité de 1929 trace les procédures à suivre en cas de différend. 

En outre le chapitre 6 de la charte de l’ONU exhorte les États à recourir à des voies pacifiques pour résoudre les conflits.

Il estime que les autorités Dominicaines devraient se courber aux principes du droit international qui interdit le recours à la menace de la force. 

En outre il fait remarquer que le respect des accords signés est l’un des principes fondamentaux en droit international.

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