Les femmes enceintes les plus vulnérables à la crise

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Les femmes enceintes et les nouveaux nés font partie des principales victimes de la crise sanitaire résultant du dysfonctionnement des hôpitaux.
Il s’agit des catégories les plus vulnérables expliquent des spécialistes.


En raison de la crise de peyi lok et de la pénurie de carburant de nombreuses femmes enceintes ne peuvent accéder aux structures sanitaires.
Les plus chanceuses sont transportées sur des brouettes ou sur des portes dans les rares hôpitaux disponibles.
Le docteur Ronald Laroche, président directeur général de l’ONG, Développement des Activités de Santé en Haïti, (DASH), assure que les 9 hôpitaux de cette organisation fonctionnent dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.
Les hôpitaux reçoivent les femmes enceintes et les médecins réalisent des interventions chirurgicales grâce à l’énergie solaire.
Ces interventions sont indispensables dans le cas où la mère et l’enfant sont en danger.


Les hôpitaux fonctionnant entièrement grâce à un système de panneaux solaires sont plutôt rares.
L’investissement du Dash avait été réalisé après le tremblement de terre du 12 janvier 2010.


Aujourd’hui la majorité des structures hospitalières sont dysfonctionnelles à cause de la pénurie de carburant.
Interrogé sur la solution à la crise M. Laroche plaide pour un traitement social de la crise expliquant que le gouvernement doit accepter de perdre les taxes et la population doit accepter la fin des subventions.
C’est une solution médiane puisque le carburant est indispensable pour le fonctionnement des hôpitaux, ajoute t-il.

LLM / Métropole Haïti

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